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Eugenie passe, mais Milos casse devant un ex-finaliste… de Granby

16 Jan 2018
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

Qui eût deviné et aurait osé penser que Milos Raonic, un acteur de premier plan à titre de quart de finaliste ou mieux ces trois dernières années, aurait déjà refait ses valises en Australie et que c’est Eugenie Bouchard, devenue davantage figurante avec aucune victoire depuis l’été passé, qui allait prendre l’affiche.

Même s’il vaut mieux se pincer pour cette performance d’Eugenie qui survient au plus creux de sa dégringolade — elle a été reléguée lointaine 112e cette semaine après avoir été 5e mondiale —, telle a été la réalité lundi en ouverture.

Alors que Milos perdait trois manches de suite et le match 7-6(6), 7-5, 6-4 et 7-6(5) contre toute attente face à Lukas Lacko, un Slovaque âgé de 30 ans et finaliste du Challenger de Banque Nationale de Granby, Eugenie a vaincu la Française Océane Dodin 6-3 et 7-6(5).

Oubliez la recherche de son dernier succès en deux manches. Il faut remonter au mois d’août pour une simple victoire.

D’accord, Eugenie possédait un tableau favorable contre la « cousine » classée 85e et très identifiée à la Coupe Banque de Nationale de Québec, car elle y avait remporté le titre en 2016. En septembre dernier, elle avait dû se retirer avant son match de deuxième tour en raison d’une labyrinthite qui l’a gardée sur la touche jusqu’à hier.

Cela dit, il faut reconnaître qu’Eugenie a été la meilleure des deux pendant 1 h 50 malgré la pression de perdre les 130 points qu’elle avait accumulés à la suite de son troisième tour de l’an dernier, ce qui la ferait chuter au 140e échelon.

Sans atteindre le niveau de jeu qui l’avait menée au carré d’as lors de sa montée spectaculaire de 2014, elle a été la plus régulière.

Elle a contrôlé ses pires démons, notamment au service en produisant 12 aces et en ne commettant qu’une seule double faute, ce qui était devenu une habitude.

En plus du bras, la tête aussi allait très bien et elle n’a pas paniqué à 0-2 du deuxième acte ni à 0-2 au jeu décisif.

Plus sa patience se prolongeait, plus la confiance s’installait, ce qui fait qu’Eugenie demeure toujours invaincue en Australie au tour d’entrée.

Au prochain tour mercredi, ce ne sera nulle autre que Simona Halep. La première mondiale s’est blessée lundi. Sait-on donc jamais.

TEL UN JOUEUR QUI REVIENT DE BLESSURE

Photo : Saeed Khan / AFP / Getty

Bien sûr que cette élimination aussi expéditive de Milos Raonic devant le 86e mondial représente un choc au Canada et au tennis mondial.

Le lent départ de l’ex-troisième mondial a été placé sur le compte de la rouille après son opération au poignet gauche qui lui fait rater les Internationaux des États-Unis.

Ce match n’était d’ailleurs que son deuxième depuis la fin prématurée de sa saison 2017 en octobre, à Tokyo.

Au grand bonheur d’Alain Faucher, qui profite du contexte pour jaser de la promotion du Challenger de Granby, Lacko a montré que les joueurs de Challengers savent quoi faire avec une raquette.

Malgré ses 36 aces, ce qui est l’équivalent de huit jeux et demi, Milos, classé 22e tête de série, a manqué trop souvent.

À l’instar de son manque d’opportunisme, la bonne sélection de coups semblait avoir été oubliée au vestiaire.

Sur une surface qui aurait dû lui convenir davantage, il manquait nettement la petite fraction de seconde dans les déplacements afin de bien positionner sa raquette.

Quoiqu’on n’en fera jamais un animateur de foule, on l’a certainement déjà vu plus énergique côté attitude.

Bref, Milos, qui frôle maintenant la barrière du Top 30 avec la perte de quelque 360 points, ressemblait à un joueur qui revient de blessures et a besoin d’entraînement, ce qu’il a reconnu.

Sans surtout rien enlever à Lukas Lacko, dommage pour Milos Raonic, qui n’avait jamais été sorti d’entrée en Australie et qui l’avait été la dernière fois en Grand Chelem en 2011 à Roland-Garros. Il avait un super deuxième tour contre le 93e Nicolas Kicker.

L’effort y était, mais si vous n’êtes pas de celles et ceux qui se couchent très tard ou se lèvent très tôt, vous avez raté Peter Polanky, un Canadien repêché des qualifications à la suite d’un désistement, qui a offert une solide résistance en pleine nuit.

Classé 130e, Peter a poussé le Russe Karen Khachanov, 47e mondial, à deux jeux décisifs avec de s’incliner 6-7(3), 7-6(2) et 6-4.

CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT SHAPO ET TSONGA

Denis Shapovalov revient en action mardi soir contre Jo-Wilfried Tsonga et à l’horaire au deuxième match dans le stade Margaret Court, ce qui veut dire vers 21 h. Soyez à la télé au cas où…

Jo est la 15e tête de série, mais Shapo l’a surpris aux Internationaux des États-Unis à leur affrontement précédent. Mentionnons que le « cousin » a aussi été blessé en fin de saison.

 

Photo en vedette : Dita Alangkara/AP

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