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« Il y a eu les dix dernières minutes et… le reste »

17 Jan 2018
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

– Jo-Wilfried Tsonga, survivant devant Shapo

Qui a dit que le tennis était un sport juste lorsqu’il s’agit de récompense à l’effort et au brio ? Sûrement pas Denis Shapovalov et ni ses partisans en nombre sans cesse croisant ici et partout ailleurs à la suite de ce match absolument rocambolesque et superbe jusqu’avant la fin contre Jo-Wilfried Tsonga, mardi, au deuxième tour des Internationaux d’Australie.

Malgré son avance de 5-2 à l’acte final, Shapo s’est incliné devant un rival davantage figurant que conquérant durant la majeure partie du marathon d’une durée de 3 h 37.

Deux bris de service arrachés dans une situation de désespoir total pour le cousin, 15e tête de série, lui ont procuré la victoire 3-6. 6-3, 1-6, 7-6(4) et 7-5. Il n’avait jamais détenu les devants sauf au terme du suspense.

Pour saisir l’analyse qu’on a faite en France, on a lu et écouté ce qui s’est raconté dans L’Équipe, Reuter, l’agence France Presse et sur Eurosport après la rencontre qui se retrouvera très certainement au Top 5 de l’intensité.

Dommage d’ailleurs pour les amateurs forcés de manquer la conclusion tard en soirée en raison du travail le lendemain ! Dommage également pour tous celles et ceux qui ont veillé jusqu’à 1 h de ne pas avoir plus souvent des spectacles entre deux magnifiques athlètes au lieu des gros bras très et trop nombreux au tennis dit moderne.

« Il y a deux phases : les dix dernières minutes et… le reste », a d’ailleurs reconnu Tsonga, en homme honnête qu’il est, pour qui tout s’est mis à fonctionner sans avertissement.

DANS LA SOUFFRANCE

Les poings levés au ciel, Tsonga a procédé à sa traditionnelle danse au centre du court, mais sachez qu’il n’avait aucunement le cœur à la fête avant cela. Oh que non !

« J’étais mal embarqué », a également reconnu Tsonga, un miraculé ou à tout le moins un survivant dans ce cas-ci malgré son reluisant palmarès de quatre titres en 2017 et la Coupe Davis avec les Bleus.

« C’était difficile dans la tête », a affirmé le finaliste de 2008 et quart de finaliste il y a un an.

Le test a été complet et plus encore aux dépens de son rival qu’il surnomme « la jeune pousse qui monte ».

« Oui, j’ai beaucoup souffert… physiquement », a-t-il aussi divulgué comme aveu bien qu’il possédait une très bonne idée du défi à relever devant le super talent de Richmond Hill, en Ontario, qui l’avait vaincu en trois manches à New York.

Une précision ici pour souligner que Shapo a porté sa casquette avec la palette pointée vers l’avant plutôt que l’arrière habituellement.

SHAPO A DOMINÉ… SAUF AU POINTAGE FINAL

Toujours en cinquième manche, le gaucher ontarien classé 50e mondial, est aussi venu à un petit point de s’échapper à 4-0, ce qui aurait alors fermé les livres.

Mais bon, Shapo n’avait pas le même instinct et doigté en toute fin, mais le plan de travail préparé par Martin Laurendeau et l’exécution étaient solides jusque-là.

À ne pas en douter, les deux continuent de travailler fort après l’année 2017 explosive qui l’a fait bondir du 250e au 50e rang de l’ATP.

Sans chercher l’indulgence et encore moins des excuses, n’oublions pas qu’il pourrait rester et jouer chez les juniors la semaine prochaine, ce qui montre comment son jeu est déjà énorme.

Souvenons-nous aussi que Tsonga est de 14 ans l’aîné, ce qui ne s’achète pas lorsqu’il est question d’expérience et la manière de composer avec un genou imparfait.

Autre affaire, tous les coups tentés par Tsonga se sont mis à faire mouche, y compris une balle retournée entre les deux jambes (tweener) dans une cause qui semblait perdue.

Voilà une des premières fois que je reviens d’aussi loin », faut-il ajouter aux admissions de Jo-Wilfried Tsonga, un visiteur régulier à Montréal pour la Coupe Rogers.

Et encore une fois, c’est Shapo qui a dominé dans bon nombre de statistiques avec 160-153 au cumulatif des points et 60-50 dans les coups gagnants en sa faveur.

Une autre très bonne note dans son bulletin est le comportement de grand sportif de Shapo malgré la profonde déception d’être si proche et si loin à la fois.

« Voilà une des premières fois que je reviens d’aussi loin. C’est le tennis… C’est pour cela qu’on l’aime », de conclure Jo-Wilfried Tsonga, qui accède maintenant au troisième tour devant Nick Kyrgios.

AU TOUR D’EUGENIE CETTE NUIT

Denis Shapovalov étant maintenant parti après Milos Raonic, surpris par le 86e Lukas Lacko, un ancien du Challenger Banque Nationale de Granby, Vasek Pospisil et Peter Polanski tous sortis en ouverture, il ne reste plus qu’Eugenie Bouchard.

Une immense mission l’attend en simple ce soir (ou plutôt la nuit prochaine) contre Simona Halep, une autre qui a gagné la Coupe Rogers à Montréal (en 2016) avant de devenir numéro un mondiale.

Plus que jamais, préparez-vous à veiller tard ou à vous lever tôt pour voir Eugenie, gagnante d’un premier match depuis l’été dernier face à Océane Dodin. La rencontre est prévue à 3 h HE dans le stade Margaret Court.

 

Photo en vedette : Peter Staples / ATP World Tour

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