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Le record de Martin persiste, tout comme le mystère de Milos à New York

08 Sep 2018
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

Il n’y a rien ou vraiment bien peu à célébrer sauf que Martin Laurendeau conserve, pour une 30e année consécutive, la meilleure performance canadienne dans l’histoire des Internationaux des États-Unis, un record qu’il partage avec Denis Shapovalov et Milos Raonic.

En 1988, Martin avait accédé aux huitièmes de finale avant de s’incliner face à Darren Cahill, maintenant entraîneur de la numéro un mondiale Simona Halep et analyste à la télé américaine dans le cadre des Grands Chelems.

Pour la troisième fois de sa carrière, Milos a échappé une chance d’établir une nouvelle marque.

Classé 25e mondial, Milos, 6’5 », est tombé face au 11e John Isner, 6’10, en cinq manches de 3-6, 6-3, 6-4, 3-6 et 6-2.

L’occasion était pourtant belle avec Isner qui n’a pas toute sa tête au tennis. Sa blonde Madison doit donner naissance à leur premier enfant, une fille, dans deux semaines.

Grosse surprise !

Il n’y a pas eu de jeux décisifs alors qu’il en était survenu neuf dans les treize manches précédentes entre les deux.

Photo: Mauricio Paiz

Une autre statistique intéressante est qu’Isner, 33 ans versus 27 pour Milos, mène maintenant 5-1 dans leurs confrontations.

Sans avoir le côté spectaculaire de Shapo, son jeune coéquipier de Coupe Davis, Milos a été solide.

Il a réussi 20 aces. Son ratio coups gagnants et fautes directes a été de 56-25 et celui de ses montées au filet a été de 29 en 36.

Cela dit, Milos Raonic demeure un mystère à New York.

Comment se fait-il que ses huit titres ATP aient tous été gagnés sur surface dure ?

Comment expliquer qu’il ait fait deux quarts de finale et une demie à Melbourne sur le ciment comme à Flushing Meadows alors qu’il échoue toujours au quatrième tour dans la Grosse Pomme ?

Pendant que Martin Laurendeau continue d’additionner les années, Milos Raonic et son clan ont douze mois pour trouver une solution.

FIN DE SEMAINE À OUBLIER POUR GABRIELA

Vous connaissez une agréable fête du Travail ? Tant mieux parce que ce n’est surtout pas le cas pour Gabriela Dabrowski. Son parcours à Flushing Meadows est déjà terminé.

Samedi a été une journée noire alors qu’elle a été éliminée à la fois en double (avec Yifan Xu) et en double mixte (en compagnie de Matek Pavic).

Cela fait d’autant plus mal que Gaby était favorite au volet mixte et quatrième tête de série en double.

DE REPENTIGNY À NEW YORK EN 48 HEURES

Photo : Sarah-Jäde Champagne

Quand on dit que va à la vitesse grand V au tennis, l’horaire de la Lavalloise Leylah Annie Fernandez en est la parfaite démonstration.

Éliminée vendredi en quart de finale des Internationaux de tennis junior Banque Nationale de Repentigny, la jeune fille de 15 ans était de retour en action aussitôt que dimanche au volet junior des Internationaux des États-Unis.

Au rythme effréné que tout va, il faut pardonner sa première manche loupée 3-6 pour plutôt la féliciter des deux autres gagnées 6-3 et 6-4.

La rivale Elysia Boletin est une Américaine de trois ans son aînée, ce qui est beaucoup à cet âge.

Leylah Annie est la 8e tête d’affiche cette semaine.

ILS SONT VENUS POUR JOUER ET… GAGNER

Photo : François Massie

Chose certaine, on ne pourra pas accuser Hugo Gaston et Carla Tauson d’être venus en touristes à Repentigny la semaine passée.

Comme l’organisation de cette 33e présentation annuelle, les deux auront été tout à fait à la hauteur de leur statut de favoris.

Non seulement le Français Gaston n’a pas échappé une manche de la semaine, mais il n’a concédé que vingt jeux en cinq matchs.

La Danoise n’a laissé filer qu’une manche en finale.

Retenez bien le nom de Carla Tauson, championne d’Europe chez les juniors plus tôt cet été. À 15 ans, elle est déjà membre de l’équipe du Danemark de la Fed Cup avec une fiche de 2-1.

 

*Photo en vedette : Kyle Clapham