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Les Charlie Lindgren du tennis canadien, autres nouvelles et… « Joyeux Noël ! »

20 Nov 2017
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

Le tennis canadien aussi possède ses Charlie Lindgren, lequel continue de profiter de l’absence de Carey Price pour faire sa place.

Alors que Milos a fini son année dès le début de septembre, son long corps refusant de suivre à compter de Flushing Meadows, qu’Eugenie était récemment en séance photos chez Sports Ilustrated pour le spécial « plage » et que Shapo s’est arrêté avant le carré d’as des Finales Next Gen à Milan, d’autres savent prendre la relève.

C’est notamment le cas de Carol Zhao, Filip Peliwo et Leyla Annie Fernandez, une junior de Laval, qui s’illustrent en novembre

Comme le gardien auxiliaire du CH, il faut applaudir le trio pour avoir su saisir l’occasion de réaliser un tour du chapeau la semaine dernière avec la distinction d’atteindre chacun à sa façon un sommet personnel.

En passant, les trois sont du Centre national d’entrainement à Montréal.

Bien que son titre à Shenzhen, en Chine, était le deuxième de l’année pour Carol, il s’agissait de son premier lors d’un rendez-vous doté d’une bourse de 100 000 $.

Filip comptait six succès sur le circuit Futures avant d’obtenir son plus reluisant titre au Challenger de Knoxville offrant une bourse de 80 000 $ avec la distinction d’avoir remporté huit matchs pour y parvenir — il avait dû se soumettre au test des qualifications, ce qui ajoute au mérite.

Pour situer les résultats, Carol a réduit son classement de plus de la moitié, passant du 341e au 150e rang. Filip a scindé le sien encore davantage avec sa 195e place après que le numéro un junior de 2012 ait été très lointain 533e après Gatineau, Sherbrooke et Drummondville, à la fin de l’hiver.

Il est d’autant plus intéressant de mettre en valeur Carol, 22 ans, et Filip, 23, qui sont de considérables « travaillants ».

Leylah Annie Fernandez n’est pas moins méritoire ayant remporté la palme au tournoi junior ITF d’Israël sans perdre une manche.

Très important, les Charlie Lindgren du tennis n’ont pas d’âge. D’ailleurs, la Lavalloise n’a que 15 ans et elle dispute une deuxième finale en fin de semaine.

PAS POUR DEMAIN LES RÈGLES MODIFIÉES

Photo : TennisTV.com

Les nouvelles règles testées lors des Finales Next Gen ont plus ou moins convaincu les futurs champions de 21 ans et moins.

Selon les réactions, l’utilisation des écouteurs et de la tablette pour les communications joueur-entraineur a plu. Même chose avec le chrono, lequel fixe à 25 secondes le temps alloué entre deux points.

Mais les matchs de cinq manches tronquées à quatre jeux avec le bris d’égalité à 3-3, l’abolition du « let » et l’autorisation aux spectateurs de parler et se déplacer à volonté en même temps que le jeu se déroule n’ont pas fait le bonheur de tous.

Bref, le tennis de l’avenir n’est pas pour demain.

Dans les commentaires, le remplacement de nos amis juges de lignes par « Hawkeye » passe le test… à condition de s’habituer à la voix robotique et métallique de l’appareil.

LE MODÈLE BÉLARUS POUR INSPIRER LE CANADA

Lorsqu’on dit que tout change vite dans le sport, le tennis de la Fed Cup représente un parfait exemple.

Finaliste devant les États-Unis en fin de semaine dernière, le Bélarus est le même pays qui était à Québec dans le grand froid au tout début février 2016 pour affronter le Canada afin de se sortir des qualifications de zone.

Plus encore, leurs joueuses avaient dû effectuer une remontée.

En déficit de 1-2, celles-ci avaient complètement changé l’allure de la fin de semaine en gagnant le dernier simple et le cinquième point décisif en double au PEPS.

Plus jamais le Bélarus n’a perdu pendant deux ans avant de baisser pavillon 2-3 en finale contre les États-Unis.

Voilà un parcours qui a de quoi inspirer les filles du capitaine Sylvain Bruneau, d’autant plus que le Canada a repris sa place au Groupe mondial II pour 2018. Le premier tour sera disputé en Roumanie, en février prochain.

PAS D’URGENCE CHEZ MURRAY

Même s’il ne défend pas son titre aux Finales ATP de Londres cette semaine, Andy Murray est néanmoins retourné sur le court la semaine dernière à Glasgow, dans son Écosse natale, pour jouer un match de démonstration contre Roger Federer.

« Je ne reviendrai pas (en tournois) tant que je ne serai pas à 100 % », a-t-il affirmé à propos de sa hanche qui a stoppé son année à Wimbledon, en juillet.

MERCI MADAME SAMSON

Même si cette chronique est volontairement apolitique, cela n’empêche surtout pas de souligner la participation de Madame Anie Samson au tennis toutes ces années.

Jusqu’aux récentes élections municipales, elle était la mairesse de l’arrondissement Saint-Michel, Villeray et Parc-Extension où se trouve le Stade Uniprix.

« Madame Samson a été une amie du tennis », commente Eugène Lapierre à propos de l’ex-proche collaboratrice.

Voilà !

JOYEUX NOËL… À L’AVANCE

Il est évidemment encore trop tôt pour les cartes de souhaits, mais lorsqu’on vous questionnera à savoir qui vous aura offert les premiers vœux, la réponse sera… Rafael Nadal.

Obligé de se retirer tôt cette semaine en raison de son genou après son premier match contre David Goffin lors des Finales ATP de Londres, il a mis fin à 2017 en ces mots :

« L’année (deux titres de Grands Chelems dont son 10e à Roland-Garros et retour au 1er rang mondial) a été remarquable et Joyeux Noël ! », a-t-il terminé son point de presse.

Joyeuses fêtes à toi itou, Rafa !