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« Le stade Jarry (lire le tennis) occupera toujours une place très spéciale »

06 Juin 2019
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

– Richard Legendre, nouvel élu au Panthéon des sports du Québec

« Disons que cela commence très, très bien une retraite ».

Cette citation est de Richard Legendre, joint cette semaine à la suite de l’annonce de sa sélection à la cohorte 2019 des nouveaux membres du Panthéon des sports du Québec en compagnie de Bernard Parent, gardien des Flyers de Philadelphie à l’époque des coupes Stanley des Broadstreet Bullies, du boxeur Fernand Marcotte et du golfeur Daniel Talbot parmi ceux qui seront intronisés le 24 septembre.

Je vous garantis que Richard, qui a 66 ans, a les hommages humbles.

« Pour vous rassurer, ce n’est pas comme joueur qu’on m’a choisi », insiste-t-il en riant de bon cœur.

Quand même… Ils sont bien peu ceux et celles qui peuvent se targuer d’avoir été champion junior canadien, joueur dans les tournois satellites en Europe, membre de l’équipe canadienne de la Coupe Davis et finaliste du Masters du circuit canadien.

Cela dit, Richard s’est aussi distingué au tennis d’abord, puis en politique, où il a été ministre de la Jeunesse et les Sports, avant de passer à la vice-présidence de l’Impact.

Il est et restera longtemps le seul à avoir été investi dans la réalisation de deux stades, soit le Stade IGA en compagnie d’Eugène Lapierre, et le Stade Saputo.

Selon lui, quel sport, quel endroit et quel emploi l’identifient le mieux et le plus tout au long de son parcours à succès ?

« Difficile à déterminer aussi vite. Un peu des trois, j’imagine. Il est toutefois certain que le Stade Jarry occupe et occupera toujours une place bien spéciale », mentionne-t-il.

« Lorsque je suis arrivé de Québec, le stade a été mon point départ et le tennis a conduit à la politique qu’elle m’a mené à l’Impact », explique-t-il au sujet de sa carrière en vases communicants.

Dans l’ordre chronologique, ce fut le stade à compter de 1988, la politique en 2001 et le ballon rond de 2007 jusqu’à ces derniers mois.

Au sujet du stade, l’endroit est d’autant important, car Richard y a rencontré Johanne. Ils ont deux enfants et sont maintenant de très heureux grands-parents.

« INCROYABLE TOUT CE QUI S’Y PASSE »

Évidemment, Richard Legendre est aussi resté un habitué du Stade IGA. Il y joue souvent le dimanche matin avec son ami Réjean Genois. Il n’a pas raté une année de la Coupe Rogers comme spectateur.

« Je suis tellement heureux de voir ce qu’Eugène (son successeur qui est toujours en poste) a accompli avec le site », insiste-t-il.

« C’est gros ce qui s’y passe. C’est même incroyable », déclare-t-il en référence à la grande place qu’occupe Montréal sur la scène internationale des grands tournois et les talents formés et propulsés au Centre national par Louis Borfiga et ses entraîneurs à partir de Félix Auger-Alissime en remontant jusqu’à Milos Raonic et compagnie auparavant ».

Bravo à Richard Legendre pour sa sélection au club des plus grands du sport au Québec.

CE QU’IL FAUT AUSSI SAVOIR ?

Parmi les autres noms membres du Panthéon des sports du Québec, il y a Robert Bédard (1991), Lucien Laverdure (1991), François Godbout (1994), Réjean Genois (1999), Rolland Godin (2000), Sébastien Lareau (2005), Andrée Martin (2010) et Maurice Leclerc (2013), ce qui montre la place importante qu’occupe le tennis sur le grand échiquier sportif du Québec.

Les chiffres entre parenthèses indiquent l’année d’intronisation.

GABRIELA : UNE TROISIÈME FINALE DE SUITE

Photo : Mauricio Paiz

Décidément, Roland-Garros finit mieux qu’il ne l’a commencé pour le tennis canadien.

Gabriela Dabrowski est maintenant qualifiée pour le match de championnat du double mixte en compagnie du Croate Mate Pavic. Ensemble, ils forment la deuxième meilleure équipe du tableau.

La joueuse d’Ottawa en est à sa troisième finale en autant d’années, en incluant celle de 2017 en association avec l’Indien Rohan Bopanna. Les rivaux pour la finale seront la Taïwanaise Latisha Chan et le Croate Ivan Dodig.

LEYLAH ANNIE EN FEU

Toujours parmi les survivantes, il y a Leylah Annie Fernandez. Deux victoires jeudi, en raison de la pluie de mercredi, en des comptes de 6-2, 6-0 et de 6-0, 6-0 permettent à la favorite d’accéder au carré d’as chez les juniors.