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Duro s’en va, Eugenie n’a pas fait que perdre et Roger prudent envers la nouvelle Coupe Davis

08 Sep 2018
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

Le tennis, ainsi que le sport en général, va bientôt perdre un très bon homme dans les médias à Montréal et au Québec.

Présent à Roland-Garros et à Wimbledon cette année, mais absent à Flushing Meadows cette semaine, le journaliste Pierre Durocher annonce sa retraite au Journal de Montréal qu’il prendra le 1er octobre.

En 43 ans d’une carrière active et réussie, Pierre a vraiment tout couvert dans le sport. Il a été un généraliste de haut niveau avec son champ d’action élargi.

Que soit avec les Expos (en compagnie de Serge Touchette), le Canadien à ses années les plus glorieuses et de plus grandes misères dernièrement, la F1 avec Jacques Villeneuve et en sports olympiques, en remontant aux Jeux de Montréal, au grand champion Gaétan Boucher, on disait « pas de problème ! Duro est là ».

Pas surprenant qu’il ait fait davantage de tennis à l’international et ici pour nous informer à propos d’Eugenie Bouchard, de Françoise Abanda et plus récemment de Félix Auger-Aliassime ainsi que tous les autres à la cinquième manche de toutes ces années journalistiques.

Jadis, il prévoyait ses vacances de façon à toujours être disponible pour écrire lors des grands tournois à Montréal, en remontant à l’époque du vieux Stade Jarry.

« Le moment est venu de tirer ma révérence. J’ai eu le bonheur d’avoir des collègues en or et de rencontrer des athlètes remarquables depuis que Jacques Beauchamp et Gilles Terroux m’ont permis d’amorcer ma carrière le 22 septembre 1975 », mentionne-t-il.

C’est bien Pierre. En vrai reporter, il aura continué à mettre les autres en valeur jusqu’à la fin.

Au nom du tennis et des amateurs qui l’ont lu durant toutes ces années, permettez-moi de souhaiter à Pierre Durocher plein de bonheur en compagnie de Sylvie et de leur famille et de lui dire un gros merci.

APRÈS REPENTIGNY, DIRECTION NEW YORK

C’est terminé pour Leylah Amie Fernandez, tête de série numéro deux, aux Internationaux Banque Nationale de Repentigny pour mieux se poursuivre ailleurs. La jeune Lavalloise de 15 ans a échappé jeudi son match de quart de finale 6-4 et 6-2 face à Viktoriira (avec deux i) Dema.

La Danoise était de deux ans son aînée, ce qui est beaucoup à cet âge.

« Une mauvaise journée au bureau. Elle était tendue et nerveuse. Elle va se reprendre », de dire l’entraîneur Francisco Sanchez à Hebdo Rive-Nord.

L’arrêt sera bref. Leylah Annie était la dernière Canadienne en lice. Elle part pour New York, plus précisément Flushing Meadows, pour le volet junior qui suivra la semaine prochaine.

Elle avait montré son potentiel à Roland-Garros au mois de juin en atteignant le carré d’as pour bondir au 13e rang mondial chez les moins de 18 ans.

LE BILAN NEW-YORKAIS D’EUGENIE

Dans la défaite jeudi de 6-4 et 6-3 devant Marketa Vondrousova au 2e tour, Eugenie Bouchard a aussi gagné.

Elle a encaissé 93 000 $ en devises américaines malgré l’élimination. Juste se qualifier rapporte 54 000 $.

Il faut ajouter les points WTA qui décident des classements et ultimement des accès aux tournois. Elle a en amassé 70.

À la publication des prochains classements, dans deux lundis, Eugenie devait passer du 137e au 112e échelon.

L’objectif premier chez Eugenie est de frôler le plus possible la 100e place pour assurer sa place au tableau principal du premier Grand Chelem de 2019, en Australie.

PAS DE SANCTION À L’ARBITRE

La USTA a tranché : l’officiel Mohamed Lahyani, qui est descendu de sa chaise dans une scène surréaliste pour donner une leçon de motivation à Nick Kyrgios, lequel allait se sortir de son trou noir et vaincre Pierre-Hugues Herbert, ne sera pas sanctionné.

« Après enquête, on observe qu’on est allé au-delà du protocole. Il (Lahyani) va continuer d’arbitrer en respectant le protocole et en demeurant sous surveillance comme le sont tous nos arbitres », révèle le communiqué.

LA COUPE DAVIS NE DOIT PAS ÊTRE CELLE DE PIQUÉ

Alors que les réformes de la Coupe Davis ne font pas l’unanimité, notamment chez les Français, Roger Federer recommande la prudence envers Gérard Piqué, le défenseur du FC Barcelone et président de la firme d’investissement Komos qui a acquis les droits pendant 25 ans en retour de trois milliards.

« Je suis favorable aux innovations parce que tout n’est pas négatif », déclare-t-il.

« Pour nous, les joueurs de tennis, c’est un peu étrange qu’un footballeur vienne s’immiscer dans notre monde. Il (Piqué) devra être prudent. La Coupe Davis peut devenir la Coupe Piqué », insiste-t-il.

Attendez-vous à ce que Federer soit vigilant pour la suite.

Il faut savoir que la possibilité évoquée de devancer les finales en septembre coïnciderait et entrerait en conflit avec la Coupe Laver lui appartenant.

TROIS MINUTES ET 45 SECONDES COMME CHIFFRE DU JOUR

Tel est le chrono pour la fermeture du toit du Stade Louis-Armstrong lorsque la pluie s’est manifestée pendant le match de Denis Shapovalov contre Kevin Anderson.

ANNONCE À VENIR

frank dancevic

Toujours au sujet de la Coupe Davis, c’est la semaine prochaine que le capitaine Frank Dancevic dévoilera la composition de l’équipe canadienne en prévision de la rencontre de barrage contre les Pays-Bas, du 14 au 16 septembre, à Toronto.

Pour le Canada, l’enjeu sera de conserver sa place au sein du Groupe mondial.

Shapo sera là et Milos Raonic a bien dit vouloir rependre du service après une série de blessures ces dernières années.