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#MerciCoach – Les trois meilleurs moments des entraîneurs canadiens en 2019

25 Sep 2019
written by: Tennis Canada

C’est la Semaine nationale des entraîneurs afin de célébrer l’énorme impact positif des entraîneurs sur les athlètes et les collectivités partout au Canada.

Instaurée par l’Association canadienne des entraîneurs, la Semaine nationale des entraîneurs se déroule au 21 au 29 septembre et est l’occasion de reconnaître les entraîneurs pour le rôle qu’ils jouent en disant simplement #MerciCoach.

Pour souligner l’occasion, nous avons décidé de revenir sur les trois meilleurs moments du tennis canadien en matière d’entraînement jusqu’à maintenant cette année.

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3. Frank dit à Félix de « continuer à pousser » à ses débuts à la Coupe Davis

Bratislava, en Slovaquie.

Le Canada affrontait la Slovaquie pour se qualifier pour la finale de la Coupe Davis qui aura lieu à Madrid, en novembre. À 18 ans, Félix Auger-Aliassime participait à sa première rencontre de la Coupe Davis.

Son bon ami et coéquipier Denis Shapovalov avait donné l’avance au Canada en signant un gain de 6-4 et 7-5 aux dépens de Filip Horansky. Auger-Aliassime croisait le fer avec le numéro un slovaque Martin Klizan.

Au milieu du match, l’adolescent s’est tourné vers le capitaine Frank Dancevic et lui a dit : « Je commence à le sentir physiquement, c’est difficile. »

« Ça va être difficile, mais continue de pousser », a été la réponse de Dancevic.

Malgré de vaillants efforts, Auger-Aliassime a subi un revers de 7-5 et 6-3. Toutefois, il s’est bien repris en gagnant le cinquième duel décisif en deux manches de 6-3 et 6-4, permettant ainsi aux Canadiens d’accéder aux Finales.

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2. Fernandez célèbre avec son père à la suite de son triomphe à Roland-Garros

C’était une célébration familiale pour la jeune Leylah Annie Fernandez lorsqu’elle s’est adjugé la couronne junior de Roland-Garros. L’adolescente a été impitoyable en route vers le titre, ne concédant aucune manche à ses adversaires.

En finale, sa victoire de 6-3 et 6-2 face à l’Américaine Emma Navarro a été la cerise sur le gâteau — surtout après sa défaite décevante au match ultime des Internationaux juniors des États-Unis en début d’année.

Après avoir marqué le point de la victoire, Fernandez a embrassé son cordage, un geste suggéré par son père, qui est aussi son entraîneur. Elle a ensuite partagé un moment émouvant avec lui.

En entrevue avec TSN après son triomphe, Fernandez a expliqué pourquoi sa relation avec son père était une formule gagnante.

« Nous nous comprenons », mentionnait-elle. « Il me connaît, il sait quand je suis déprimée ou quand quelque chose ne va pas. Même si je dis “Ça va”, il le sait. Il sait comment travailler avec moi et comment me pousser tous les jours. Il sait quand prendre une pause, passer du temps en famille, avec ma mère et ma sœur. Il me comprend tellement bien. »

Photo: Mauricio Paiz

1. La célèbre intervention judicieuse de Sylvain Bruneau

Ce moment est déjà passé dans le folklore du tennis canadien.

Avant son titre à New York et celui de la Coupe Rogers présentée par Banque Nationale, Bianca Andreescu avait, contre toute attente, atteint la finale de l’Open BNP Paribas d’Indian Wells.

Alors âgée de 18 ans, la Canadienne affrontait à la triple championne de Grands Chelems Angelique Kerber, qui occupait le 8e rang de la WTA. Les deux joueuses étaient engagées dans une troisième manche décisive chaudement disputée.

Arrive Sylvain Bruneau en scène…

« Tu sais que tu es très forte mentalement et physiquement », a dit Bruneau à une Andreescu visiblement frustrée. « Tu as raison, tu vas devoir passer au travers. Tu vas devoir rester forte dans l’adversité, mais ce n’est pas grave. C’est ce que tu veux — tu aimes la compétition… »

« Je veux tellement gagner », a répondu Andreescu.

« D’accord, c’est bien — parfait ! J’aime entendre cela », a répondu Sylvain. « Alors, vas-y, continue de concourir — chaque balle, chaque point. »

Comme on dit, le reste c’est de l’histoire ancienne. Andreescu a finalement remporté le match 6-4, 3-6 et 6-4 pour mettre la main sur le premier titre de sa carrière. Il y en aura d’autres quelques mois plus tard…

(Photos de l’article : Mauricio Paiz)