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New York : la chaleur est un défi, mais l’humidité reste l’ennemi !

08 Sep 2018
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

« Y fait chaud ! » chante Lisa LeBlanc avec son banjo, mais pire, il y a les joueurs des Internationaux des États-Unis qui tentent de survivre à la canicule de New York depuis deux semaines.

Après huit abandons au premier tour seulement, dont celui de Félix Auger-Aliassime qui a semé l’inquiétude lorsqu’on l’a vu étendu sur le court pour recevoir des soins, voilà que se sont ajoutés Roger Federer, qui s’entraîne pourtant à Dubaï justement pour s’habituer aux températures intenses, et Novak Djokovic, qui ont beaucoup souffert.

Djoko a même supplié les autorités d’agir au plus vite.

De toute évidence, l’ajout d’une pause de dix minutes entre la troisième et la quatrième manche ne suffit pas.

LE PRIX SAUNA VA À…

Même si la température frôle les 40 degrés à Melbourne, Martin Laurendeau accorde son trophée « sauna » à Flushing Meadows.

Voilà trente ans et plus qu’il vit sur le circuit. D’ailleurs, il célébrait effectivement le 30e anniversaire de son huitième de finale de 1988, qui est le record canadien qu’il partage avec Milos Raonic et Denis Shapovalov.

« Oui, il faut très chaud à Melbourne. À son zénith, le soleil cogne dur, mais avec le vent, il finit par y avoir une circulation d’air », mentionne Laurendeau.

« La chaleur incommode, mais le plus contraignant comme défi demeure l’humidité. Le manque d’air va jusqu’à écraser et même assommer avec tout ce que cela demande comme efforts juste pour respirer », ajoute-t-il.

Voit-il une situation qui s’ajoute aux horaires tardifs comme lors du duel entre Rafa et David Thiem qui s’est étiré jusqu’à 2 h 5 cette semaine.

« J’espère qu’il ne sera pas trop tard avant d’agir », de mentionner Martin Laurendeau, qui prend du mieux après presque trois mois sur le carreau pour soigner son dos.

DES NOUVELLES DE CHICAGO…

Photo : Mauricio Paiz

Eugenie Bouchard et Vasek Pospisil n’auront fait que passer cette semaine au Challenger Oracle de Chicago.

Les deux ont subi la défaite au tour d’entrée.

Françoise Abanda est sous une bonne étoile. La voilà en quart de finale après avoir signé deux gains aux qualifications.

… ET DE QUÉBEC

Alors que le Rouge et Or est à Montréal pour y affronter les Carabins et le Grand Prix de vélo qui se déplace aussi vers Montréal, le PEPS se prépare pour les qualifications de la Coupe Banque Nationale présentée par IGA ce week-end.

DIRECTION TOP 10 POUR LEYLAH

Photo : Sarah-Jäde Champagne

Leylah Annie Fernandez aurait certainement aimé aller plus loin au lendemain de son 16e anniversaire de naissance.

À son deuxième match du jour, la Lavalloise a été éliminée, vendredi, en trois comptes de 6-3, 3-6 et 2-6 par la Colombienne Maria Camila Osorio Serrano en quart de finale des Internationaux juniors des États-Unis, où elle était le dernier talent canadien encore en lice.

Il n’y a pas de gêne dans ce résultat. Classée 8e, Leylah Annie a été battue par la numéro quatre.

Dans un match de 3e tour amorcé jeudi, elle avait entrepris sa journée par un gain de 6-2 et 7-6(4) devant la Russe Taisya Pachkaleva.

Leylah Annie se situe présentement 13e rang mondial chez les 18 ans et moins. Cette performance ajoutée à son carré d’as à Roland-Garros au début de l’été accroît ses possibilités de conclure l’année 2018 au top 10 avec encore deux ans à faire dans la catégorie.

 

*Photo en vedette : Mauricio Paiz