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Revoilà Eugenie avec un gros défi et autres infos sur la Fed Cup à Montréal

18 Avr 2018
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

Oui, oui, Eugenie Bouchard est de retour à la Fed Cup pour la première fois depuis 2015.

Ce n’est pas une, mais deux fois qu’elle s’est entrainée mercredi au Stade IGA (on s’habitue vite au nouveau nom !) en prévision des matchs de Fed Cup de la fin de semaine, à Montréal, contre l’Ukraine afin de déterminer quelle nation fera partie du Groupe mondial II en 2019.

Cette fois, il ne faut pas s’inquiéter et encore moins interpréter l’absence d’Eugenie mardi alors que les autres filles étaient au travail.

« Le retard n’était pas la faute d’Eugenie, mais celle de la compagnie aérienne. Elle était à l’entrainement à Los Angeles et son vol a été retardé plusieurs fois avant d’être annulé, ce qui explique tout », me dit André Barrette, qui voit aux détails d’Équipe Canada.

Croyez-le à 100 %, parce que c’est mon cas !

Comment va-t-elle, Eugenie, maintenant classée 117e alors qu’elle a été au Top 5 ? De ce qu’on a vu à la séance d’après-midi, elle avait de l’énergie dans les mollets.

Elle affichait une bonne attitude et pouvait générer beaucoup de puissance.

OK, Eugenie ne veut pas s’entretenir tout de suite avec les médias. Elle veut attendre le tirage, vendredi.

Cela n’est pas parfait, mais force est d’admettre qu’elle a plein de travail et de défis. Sa place en simple n’est dorénavant plus un automatisme.

Entre nous, pas vrai que l’essentiel est de commencer à retrouver ses repères pour le moment ?

PAS NOMBREUSES LES UKRAINIENNES, MAIS TRÈS REDOUTABLES

Pas besoin d’un très grand autobus pour transporter les joueuses de l’Ukraine du stade à leur hôtel du Vieux-Montréal. Elles ne sont jusqu’ici que trois à Montréal, une de moins que la limite.

Les Canadiennes sont quatre et pourraient être cinq avec Rebecca Marino sur place, même s’il est certain qu’elle ne jouera pas.

Elina Svitolina, quatrième mondiale, n’a pas fait le voyage, mais attention.

Lesia Tsurenko, Kateryna Bondarenko et Olga Savchuck y sont. Lesia et Kateryna sont 41e et 78e en simple, et Olga 50e en double.

En plus d’Eugenie, 117e, le Canada compte sur Françoise Abanda et Bianca Andresscu, respectivement 127e et 197e, en ajoutant évidemment Gabriela Dabrowski, 10e en double.

On analyse la situation jeudi, le déroulement étant toujours plus compliqué dans ces rencontres internationales.

LA PLACE EST PRÊTE….

Le montage du court central au centre intérieur va très bien.

Même si Eugène Lapierre demande toujours à son équipe d’attendre à la dernière minute pour les travaux afin de déranger le moins possible les habitudes de la clientèle qui a été là tout l’hiver, les structures d’acier des gradins sont dressées ou finissent de l’être.

Richard Quirion, de Tennis Canada, parle de 1200 places pour assurer l’ambiance. Celui-ci est pas mal certain de les remplir malgré le défi que représente toujours et partout la Fed Cup.

Pas facile de faire courir les gens aux guichets sans savoir, avant le tirage du vendredi, qui viendra vraiment et aussi qui jouera.

« On a des fidèles de tennis ici puisque la vente va de manière encourageante », me signale Richard Quirion.

SIMON ET AUTRES CHANGEMENTS  

Il y a du changement dans l’entourage du personnel du capitaine canadien Sylvain Bruneau. Simon Larose a décidé de céder sa place d’entraîneur.

On n’a pas eu à chercher très longtemps et encore moins loin pour la succession. Un autre vétéran de Tennis Canada, Jocelyn Robichaud, prend sa place, du moins pour cette semaine.

Bien sûr que Simon Larose reste dans l’organisation. Il ne manque pas de responsabilités, car il encadre Rebecca Marino tout en aidant André Labelle auprès de Bianca Andresscu et en gardant un œil sur Carol Zhao.

Isade Juneau est sur place à titre de partenaire d’entrainement des filles.

Après avoir aidé le Canada à accéder au Groupe mondial comme joueuse, Valérie Tétreault (avec Victoria Jaklin) œuvre aux communications.

En ce qui concerne les nouvelles responsabilités, il y a deux solides promotions avec Virginie Tremblay, une ancienne des Carabins au tennis, et Nicolas Perrotte pour la préparation physique des joueuses.

Bien sûr que le sage mentor André Parent n’est pas très loin pour suivre son monde dont il est très fier.

Permettez un remerciement spécial à Virginie, une brave fille qui m’a aidé durant une période moins facile sur le plan physique.

GABRIELA TIENT LA CADENCE AVEC LES GARS

Gabriela Dabrowski

Même s’ils sont sans enjeu, les entrainements donnent du haut de niveau de tennis.

Un moment fort jusqu’ici cette semaine est certes cette demi-heure de mitraille de coups de fond entre Gabriela Dabrowski, d’un côté du terrain, contre Jocelyn et Isade de l’autre.

Juste vous dire que les gars sont sortis en sueurs et la fille n’était pas à bout de souffle du tout.