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Ajoutez Big Mac au nombre des admirateurs de Shapo !

02 Sep 2017
written by: Mario Brisebois
written by: Mario Brisebois

Le club des partisans de Denis Shapovalov ne cesse de gagner en popularité.

Après les éloges du plus grand de tous les temps, Roger Federer, et de l’éventuel champion de Montréal, Alexander Zverev, voilà que s’ajoutent celles de John McEnroe.

« ll (Shapo) amène une bouffée d’air frais », a été le premier commentaire sur ESPN de celui qui attrape à son tour de la fièvre de la Shapomanie qui s’installe maintenant à New York après avoir été entreprise à la Coupe Rogers.

On revient tantôt avec Big Mac, qui entrevoit d’ailleurs de belles choses dans sa boule de cristal afin de raconter ce que Shapo a de nouveau accompli de si particulier côté précocité et efficacité.

Après être devenu, à la mi-août à Montréal, le plus jeune demi-finaliste de l’histoire du Circuit Masters, institué en 1990, Shapo est dorénavant le plus jeune à accéder au quatrième tour des Internationaux des États-Unis depuis 1989.

Très important, il n’a que 18 ans. Michael Chang avait réussi cet exploit à 17 ans.

Le surdoué Ontarien de Richmond Hills, qui a passé la plus large partie de son été au Québec, était assigné une deuxième sortie successive dans le grand stade Arthur-Ashe, ce qui dit tout de l’intérêt de la USTA, envieuse de Tennis Canada d’avoir un talent de cet immense potentiel, sans oublier Félix Auger-Aliassime qui « pousse » à 17 ans.

EDMUND AVAIT DÉJÀ MAL À SON JEU…

Après avoir éliminé la 8e tête de série Jo-Wifried Tsonga en trois manches mercredi, c’est cette fois en trois manches et un jeu que Shapo l’a emporté devant le 42e mondial Kyle Edmund.

Après avoir concédé le premier acte 6-3, il a ressorti du fond de son sac sa recette victorieuse du STADE IGA en enlevant les deux suivants 6-3 et 6-3.

Souffrant d’une blessure qui semblait se situer au niveau du cou Edmund a abandonné le match après avoir épuisé le nombre de visites permises du physio alors qu’il tirait de l’arrière 0-1 à la quatrième manche.

« Gagner de cette façon n’est jamais parfait », d’admettre Shapo.

Ce n’est pas aveuglement que les gens du Québec (et de partout, bien sûr) ont adopté Shapo : en plus d’être un bon joueur, il est aussi une bonne personne, à l’instar de son entraîneur Martin Laurendeau, un modèle dans le domaine de la très grande classe.

Mais bobo ou pas, Edmund apparaissait auparavant cassé dans son jeu et dans sa tête.

« Même au début, je sentais que je pouvais dicter le jeu », a expliqué le garçon qui a vite repris son aplomb, sous les encouragements du Canadien Vasek Pospisil dans les gradins.

Il m’a semblé apercevoir Milos Raonic, même s’il n’a pas joué cette année en raison d’une blessure au poignet gauche.

LA SUITE 

Qu’importe la suite, Shapo devrait maintenant franchir le Top 50 après avoir entrepris l’année au 250e rang. Et ce n’est pas terminé pour celui qui se trouve au bas du tableau décimé par le forfait et l’élimination hâtive d’Andy Murray et le plus jeune des Zverev, têtes de série deux et quatre.

John McEnroe voit grand pour Shapo, un gaucher comme lui. « D’autres belles choses vont survenir pour lui et cela possiblement très bientôt », ont été ses propos.

Au prochain tour, Denis Shapovalov sera confronté à Pablo Carreno Busta, 12e tête d’affiche.