Dans le cadre d’une série d’articles en six articles présentés par Sobeys, nous souhaitons vous transmettre l’expertise de plusieurs porte-parole de Tennis Canada, dont notre nutritionniste Ariane Lavigne, des entraîneurs, des conseillers ainsi que des joueurs et de leurs parents, en matière d’alimentation, de famille et de sport. Ce cinquième article braque les projecteurs sur le Centre national de tennis (CNT) présenté par Rogers à Montréal, et sur l’influence de la nutrition pour la prochaine génération de talents du tennis canadien.

Ariane Lavigne aide les joueurs en ce qui concerne les repas, l’hydratation, les collations, l’apport en électrolyte et les suppléments en fonction de leur emploi du temps. Elle rencontre également les familles au début de chaque session en septembre pour leur fournir des conseils et des documents, afin que la consommation de nourriture soit appropriée à la maison et à l’extérieur du CNT. Elle fait également des suivis réguliers avec les athlètes pour les aider à ajuster leur alimentation pendant les tournois, en fonction des conditions de jeu.

« Sans nécessairement concevoir des programmes où tout est calculé et mesuré, il s’agit avant tout de réévaluer ce qu’ils mangent, explique Mme Lavigne. Leur soumettre des goûters différents, les rendre plus autonomes également parce qu’ils sont à un âge où ils commencent à cuisiner un peu et à s’intéresser à la nourriture. Ils sont en plein développement et nous passons à l’aspect des composantes du tennis. »

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Les joueurs apprennent rapidement la différence qu’une meilleure alimentation peut faire, et qu’une bonne nutrition pour un athlète de haut niveau va bien au-delà de la consommation de trois repas équilibrés par jour Miko Lapalme, qui est l’un des six nouveaux membres du CNT cette saison, affirme que le plus grand changement a été la quantité de nourriture qu’il mange pendant les entraînements et les matchs, plus précisément une consommation accrue de glucides. Quant à Caden Colburne, une autre recrue du CNT, il affirme manger plus de collations qu’auparavant.

« Ce qu’on met dans son corps est très important pour être capable de donner le meilleur de soi-même. Il faut faire attention à ce qu’on mange et quand. Le choix du bon moment est très important, estime Lapalme. Je mange plus souvent, mais moins à la fois. J’avais l’habitude de manger moins souvent et de consommer des repas plus copieux, mais c’est moins avantageux pour maintenir une énergie constante. »

Pour le déjeuner, Lapalme mange des rôties avec beurre d’arachide et confiture. Pendant les tournois, il opte pour quelque chose de plus substantiel comme des œufs, des pommes de terre et des fruits. Pour le dîner, il privilégie des protéines, des légumes et un féculent, généralement des restes du souper de la veille, ou un sandwich avec de la salade. Pour souper, son plat préféré est le steak et les pommes de terre avec n’importe quel légume. Sobeys offre d’excellentes idées de recettes pour le souper, y compris un steak cajun avec pommes de terre et légumes. Pour les collations, il aime les fruits secs, les graines et les noix. De plus, il adore terminer sa journée avec un lait frappé qui contient des protéines pour récupérer. Bien qu’il sache qu’il est important de varier la nourriture qu’on consomme, Lapalme est un peu superstitieux. Il mange parfois la même chose pendant une semaine s’il joue bien durant le tournoi.

Les joueurs et joueuses du CNT sont merveilleusement bien entourés et bénéficient d’un large éventail d’expertise dans tous les aspects de leur développement, mais il semble y avoir un sentiment supplémentaire de fierté parmi les athlètes qui désirent prendre le contrôle de leur alimentation et apprendre à se nourrir correctement. 

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