Dans le cadre de son engagement en faveur de la santé mentale et du mieux-être, Tennis Canada étend la promotion des ressources en santé mentale et leur accès à l’ensemble de la structure canadienne de compétition ainsi qu’au sein des associations provinciales et territoriales de tennis (APTT).
Mise sur pied en 2024, la stratégie de trois ans en matière de santé mentale unique en son genre s’articule autour de trois piliers : promouvoir, soutenir et prendre soin. Le pilier « Promouvoir » cherche à susciter et à favoriser l’adoption de comportements sains, tandis que le pilier « Soutenir » met à disposition des ressources pédagogiques et de bien-être pour la communauté du tennis. Enfin, le pilier « Prendre soin » assure l’accessibilité à des services et à une aide appropriés en matière de santé mentale.
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La première étape de la stratégie s’est principalement concentrée sur l’offre de ressources et de formation aux équipes nationales de Tennis Canada, y compris aux membres de son Centre national de tennis présenté par Rogers, de ses centres régionaux d’entraînement et de son Programme national de la haute performance. De plus, une formation a été offerte au personnel de Tennis Canada afin de favoriser une attitude positive envers la santé mentale au sein de l’ensemble de l’organisation.
La deuxième étape est maintenant bien engagée, étayée par les piliers « Soutenir » et « Prendre soin » au sein du système de compétition et des associations provinciales et territoriales de tennis (PTTA). Cette étape vise à faciliter l’accès aux ressources en matière de santé mentale et de mieux-être dans le cadre des tournois canadiens organisés partout au pays, à commencer par les Championnats juniors canadiens Fischer en salle en mars. L’objectif est d’assurer cette présence à tous les championnats canadiens de Tennis Canada tout au long de l’année 2026.
« La santé mentale et le mieux-être sont des priorités à chaque étape du développement dans la structure de compétition au Canada, a mentionné Marie Davies, gestionnaire principale des tournois canadiens. En veillant à ce que nos athlètes, nos entraîneurs et leur famille aient accès à des ressources en santé mentale, du tennis de masse jusqu’aux plus hauts niveaux, nous contribuons à favoriser leur participation aux tournois et activités sanctionnés par Tennis Canada tout au long de leur vie. »
Avant chaque championnat junior canadien, Tennis Canada organise des rencontres avec les parents et les joueurs afin de leur expliquer la différence entre la santé mentale, la maladie mentale et la performance mentale afin de normaliser les discussions autour du mieux-être mental. Cette sensibilisation permet également de s’assurer que les familles sont au courant du soutien et des ressources mis à leur disposition ainsi qu’à celle de leurs athlètes tout au long du tournoi.
« Nous souhaitons faire comprendre à nos athlètes, à leurs parents, à leurs entraîneurs et à tous les gens au-delà que la santé mentale est tout aussi importante que la santé physique, a commenté Marie-Josée Bellemare, directrice du mieux-être. En favorisant le bien-être mental, nous pouvons adopter une approche globale qui soutient la santé générale de nos athlètes, leur résilience et leur capacité à s’épanouir tant sur le terrain qu’en dehors. »
Au cours de ces tournois, les participants sont également invités à signer la Promesse pour une expérience de tennis positive afin de favoriser un dialogue ouvert et de lutter contre la stigmatisation liée aux troubles de santé mentale. Grâce à cet engagement, les joueurs contribuent à instaurer une culture positive autour de la santé mentale et du mieux-être, qui s’étend non seulement au terrain, aux adversaires et aux coéquipiers, mais aussi aux officiels, aux organisateurs et aux bénévoles.
Pour l’avenir, Tennis Canada entend sensibiliser davantage l’ensemble de l’écosystème du tennis aux questions de santé mentale et de mieux-être. L’élaboration de stratégies adaptées à la réalité de chaque composante du système contribue à instaurer une culture dans laquelle les athlètes, les parents, les entraîneurs et le personnel sont en mesure de reconnaître quand une aide est nécessaire, se sentent à l’aise pour solliciter un soutien en matière de santé mentale et de mieux-être, et savent où trouver les ressources et l’aide appropriées.
Photo vedette: André Noël



