Gabriel Diallo est extrêmement fier de ses racines africaines et européennes de l’Est. Son père, Moubassirou, est originaire de la Guinée et sa mère, Iryna, de l’Ukraine.
À l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs, le Montréalais a parlé des athlètes qu’il admire et de son souhait de montrer l’exemple aux jeunes qui espèrent un jour suivre ses traces.
Au cours de ses premières années, Diallo a été inspiré par Gaël Monfils, Jo-Wilfried Tsonga et un certain numéro 76 de son équipe de hockey préférée.
« J’étais un partisan des Canadiens pendant les années de gloire de P.K. Subban, a confié Diallo. Il était tellement charismatique sur la glace, il n’avait pas peur d’être lui-même et de montrer sa personnalité. Je trouve ça incroyable. »
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Maintenant qu’il est un athlète professionnel, Diallo comprend la responsabilité qui incombe à ceux qui évoluent sous les feux de la rampe et qui sont une source d’inspiration pour leurs partisans. Il est plus qu’heureux de montrer l’exemple.
« J’essaie simplement d’être moi-même sur le terrain, d’exprimer mes émotions, d’être très respectueux et de donner une bonne image, a expliqué Diallo. Je suis dans une position très privilégiée. J’ai la chance de jouer sur certains des plus prestigieux terrains du monde, je suis donc conscient que les enfants me regardent. Si vous grandissez sans voir personne qui vous ressemble, cela ne vous incitera pas à pratiquer ce sport. »
Diallo est honoré de compter Monfils, son compatriote Félix Auger-Aliassime, Francis Tiafoe et Ben Shelton parmi ses pairs sur le circuit professionnel, et il est impatient de continuer à tracer la voie pour que la prochaine génération puisse suivre leurs traces.
Photo par: Sarah-Jäde Champagne





